Élévateur PMR sur mesure à Entraigues-sur-la-Sorgue (84) : quand l’accessibilité devient un élément d’architecture

Dans le Vaucluse, une jeune femme victime d'un accident de la route et utilisatrice de fauteuil roulant souhaitait retrouver l'accès à la mezzanine de sa maison — sans sacrifier l'esthétique d'un salon cathédrale de 6 mètres de hauteur sous plafond. Premier Ascenseurs a conçu et installé un élévateur PMR noir, entièrement vitré y compris sur la face machinerie, avec un portillon à l'étage permettant à la structure de ne dépasser que de 1,1 m au-dessus du plancher de la mezzanine. Un appareil devenu élément d'architecture à part entière, salué avec enthousiasme par la cliente et sa famille.

Il y a des projets qui vous rappellent pourquoi vous faites ce métier. Celui d’Entraigues-sur-la-Sorgue, dans le Vaucluse, en fait partie.

Une jeune femme, victime d’un accident de la route, se retrouve utilisatrice d’un fauteuil roulant du jour au lendemain. Sa maison, récente, bien conçue, lumineuse, est soudainement devenue partiellement inaccessible : la mezzanine qui surplombe le salon — cet espace en hauteur qu’elle avait choisi pour sa beauté et sa vue dégagée sur la pièce principale — lui est désormais inaccessible. L’escalier, devenu impossible, condamne une partie de sa propre maison.

Mais cette jeune femme, entourée de sa famille, n’entend pas se contenter d’une solution fonctionnelle. Sa maison est belle. Elle doit le rester. Et l’élévateur qui lui rendra la liberté doit être à la hauteur — esthétiquement — de l’espace dans lequel il s’inscrit.

C’est ce défi, technique et architectural à la fois, que Premier Ascenseurs a relevé.

Le contexte : un salon cathédrale de 6 mètres et une mezzanine à reconquérir

Une maison pensée pour la lumière et la verticalité

La maison de la cliente à Entraigues-sur-la-Sorgue est une construction récente, dotée d’un salon cathédrale avec une hauteur sous plafond de 6 mètres. La mezzanine qui la surplombe, accessible depuis le salon par un escalier longeant le mur, est un espace de vie à part entière — bureau, espace de lecture, prolongement intime du salon — ouvert sur le volume principal par des garde-corps en métal noir.

C’est précisément cette verticalité, cette lumière, cet espace généreux qui avaient guidé le choix de cette maison. Et c’est dans ce décor que devait s’inscrire l’élévateur PMR — sans le trahir, sans l’alourdir, sans en briser l’harmonie.

Les contraintes esthétiques posées d’emblée

Dès le premier rendez-vous, la cliente et sa famille ont posé les termes du projet avec une clarté remarquable. L’élévateur devait :

  • S’intégrer dans l’angle de l’escalier existant, sans empiéter sur la surface habitable du salon
  • Adopter une teinte noire pour s’accorder aux garde-corps métalliques et aux menuiseries noires des fenêtres
  • Maximiser le vitrage sur toutes les faces pour préserver la luminosité du salon et minimiser l’impact visuel de l’appareil
  • Ne pas dépasser de la mezzanine : la structure de l’appareil devait être limitée à 1,1 m au-dessus du plancher de la mezzanine pour ne pas créer de volume perturbateur dans la double hauteur
  • Être, in fine, un élément de design autant qu’un équipement d’accessibilité

   » Cet élévateur ne doit pas ressembler à un ascenseur. Il doit ressembler à votre maison. « 

C’est sur cette exigence que nous avons construit l’ensemble de notre étude.

L’étude : concevoir un appareil sur mesure pour un espace d’exception

Le relevé de l’espace : comprendre chaque contrainte avant de dessiner

La première étape a été un relevé complet du salon et de la mezzanine : hauteur totale de la course (sol du salon au plancher de la mezzanine), angle disponible dans l’escalier, implantation précise des garde-corps existants, sens d’accès en fauteuil roulant depuis le salon, distance disponible sur le palier de mezzanine devant l’arrivée de la cabine.

Ce relevé a immédiatement mis en évidence deux contraintes déterminantes : la hauteur libre sous le plafond de la mezzanine était insuffisante pour laisser dépasser une structure pleine hauteur — d’où l’impératif de limiter l’émergence à 1,1 m au-dessus du plancher. Et la largeur de l’angle d’escalier, bien que suffisante pour une plateforme PMR, laissait très peu de tolérance sur les gabarits d’habillage.

La solution technique : l’élévateur PMR avec portillon de mezzanine

L’élévateur PMR retenu est un appareil à mât autoporteur avec entraînement par vis sans fin — la technologie la plus silencieuse et la plus compacte de sa catégorie. Sa course couvre exactement la hauteur entre le sol du salon et le plancher de la mezzanine. À l’étage, l’appareil ne se prolonge pas en gaine pleine hauteur : un portillon de sécurité homologué ferme l’accès à la plateforme côté mezzanine, permettant à la structure de ne s’élever qu’à 1,1 m au-dessus du plancher — invisible depuis le salon, discret depuis la mezzanine.

💡 Le portillon de mezzanine est une solution normalisée pour les élévateurs PMR à cours réduite. Il remplace la porte palière classique et est conforme à la réglementation EN 81-41. Son usage ici est dicté non par une contrainte réglementaire mais par une exigence architecturale forte : limiter le volume visible dans la double hauteur.

Le tableau des choix de conception

Contrainte / ExigenceSolution retenue et justification
Couleur : accord avec garde-corps et fenêtres noiresEnsemble de la structure laquée RAL 9005 (noir profond mat) — profilés aluminium, cadres de portillon, mécanismes de porte
Luminosité : préserver la transparence du salonPanneaux vitrés verre trempé sécurité sur les 4 faces de l’appareil, y compris la face habituellement réservée à la machinerie (vis sans fin) — vitrage sécurit teinté légèrement pour fondu visuel
Volume : limiter l’impact dans le salon cathédralePortillon à l’étage mezzanine — structure émergeant de seulement 1,1 m au-dessus du plancher de la mezzanine, soit moins qu’un garde-corps haut
Encombrement au solImplantation dans l’angle de l’escalier existant — gabarit optimisé pour la PMR, surface au sol minimisée
Esthétique de la machinerieFace machinerie (vis sans fin) habillée d’un panneau vitré feuilleté : la mécanique visible filtrée par le verre renforce le côté design industriel plutôt que de le masquer
Confort d’usage en fauteuil roulantPlateforme 900 × 1400 mm, porte motorisée côté salon à ouverture automatique, commandes à hauteur fauteuil, main courante latérale cabine
Intégration avec le garde-corps existantRaccord entre le portillon de mezzanine et le garde-corps noir existant — continuité visuelle de la ligne métallique à l’étage

✅ Chaque choix de conception a été validé avec la cliente et sa famille avant commande. Le plan de l’appareil a été présenté en visualisation pour s’assurer que l’intégration dans le salon correspondait exactement à ce qu’ils avaient imaginé.

L’esthétique comme exigence technique : le vitrage de la face machinerie

Un parti pris rare, une réalisation soignée

Sur un élévateur à vis sans fin standard, la face de la machinerie — celle qui abrite le mécanisme d’entraînement, le moteur et les organes de commande — est généralement habillée d’un panneau tôlé opaque pour des raisons pratiques d’accessibilité technique et de protection des composants.

À Entraigues-sur-la-Sorgue, ce panneau opaque était hors de question. Vue depuis le salon, cette face est pleinement visible. La couvrir d’une tôle noire aurait créé un volume fermé, lourd, qui aurait exactement l’effet contraire à celui recherché. La décision a donc été prise de l’habiller d’un panneau vitré sécurit légèrement teinté — laissant apparaître en transparence filtrée le mécanisme de vis sans fin et ses composants en aluminium brossé.

Le résultat est saisissant : la mécanique visible à travers le verre teinté confère à l’appareil un caractère industriel-chic parfaitement cohérent avec l’esthétique métal noir de la maison. Ce n’est plus une machine que l’on cache — c’est un mécanisme que l’on expose comme un objet de design.

La cohérence noir mat de la tête au pied

L’ensemble de la structure visible de l’élévateur — profilés du mât, cadres de porte, mécanisme de portillon, platines de fixation, seuils — a été laqué RAL 9005 noir mat, teinte identique aux menuiseries et garde-corps de la maison. Ce choix de teinte unique crée une lecture visuelle cohérente : depuis le salon, l’élévateur se lit comme un prolongement naturel du garde-corps de mezzanine, dans le même langage formel et chromatique.

Aucun élément chromé, aucune pièce aluminium brut laissée apparente. Jusqu’au plancher de la plateforme, traité en revêtement noir antidérapant coordonné à la teinte générale.

La réglementation PMR et la sécurité : aucun compromis

Un appareil conforme EN 81-41 et réglementation accessibilité française

L’esthétique exigeante de ce projet n’a jamais été un prétexte pour contourner les exigences de sécurité. L’élévateur installé à Entraigues-sur-la-Sorgue est entièrement conforme à la norme européenne EN 81-41 régissant les élévateurs pour personnes à mobilité réduite, et respecte toutes les prescriptions de la réglementation accessibilité française.

  • Plateforme 900 × 1400 mm — dimensions réglementaires pour accueil d’un fauteuil roulant
  • Charge utile 315 kg — permettant le transport de la cliente avec accompagnateur
  • Portillon de sécurité homologué côté mezzanine avec verrouillage électrique
  • Porte motorisée automatique côté salon avec détecteur d’obstacle
  • Bords sensibles périmètraux sur la plateforme
  • Descente automatique au niveau le plus bas en cas de coupure électrique
  • Arrêt d’urgence accessible depuis la plateforme et depuis le salon
  • Éclairage de sécurité intégré sur batterie de secours

💡 Le vitrage de la face machinerie a fait l’objet d’une attention particulière : le verre retenu est un feuilleté sécurité qui, en cas de bris, reste solidaire de son cadre — aucun risque de projection de fragments dans le salon.

L’installation : précision et respect de l’espace habité

Un chantier en maison habitée, une discipline de chantier absolue

La maison de la cliente est habitée et récente. Son salon cathédrale est soigné, avec des sols en béton ciré, des murs enduits à la chaux, un mobilier contemporain. Chaque jour de chantier, l’équipe Premier Ascenseurs a protégé intégralement les zones adjacentes — sols bâchés, murs couverts, mobilier écarté — et a maintenu un espace de travail propre à chaque fin de journée.

La pose s’est déroulée sur 3 jours : montage du mât et de la structure en jour 1, installation de la plateforme, des vitrages et des portes en jour 2, réglages fins, tests et mise en service en jour 3. À aucun moment le salon n’a ressemblé à un chantier — il a ressemblé à une maison dans laquelle un beau meuble était en cours d’installation.

La mise en service : le premier voyage

Le troisième jour, en fin d’après-midi, la cliente a pris place sur la plateforme pour la première fois. En fauteuil roulant. Seule, sans aide. Elle a appuyé sur la commande, et l’élévateur l’a menée silencieusement — en quelques secondes — au plancher de sa mezzanine.

Sa famille, présente, n’a pas dit grand-chose. Il n’y avait pas grand-chose à dire. L’émotion était visible.

« C’est exactement ce qu’on voulait. On n’aurait pas imaginé mieux. Il est beau, il s’intègre parfaitement, et surtout il me rend ma liberté. Merci. »

Premier Ascenseurs dans le Vaucluse et en région PACA

Une agence à Fréjus, des interventions dans tout le Vaucluse

Premier Ascenseurs dispose d’une agence dans le Var, à Fréjus, couvrant l’ensemble de la région PACA et le Vaucluse. Entraigues-sur-la-Sorgue, Avignon, Carpentras, Orange, Apt, Pertuis, Cavaillon — nos équipes interviennent dans tout le département 84 pour la conception, la fourniture et l’installation d’élévateurs PMR et d’ascenseurs privatifs.

Chaque projet débute par une visite technique gratuite au cours de laquelle nous évaluons les contraintes, discutons des exigences esthétiques et techniques, et proposons une solution dimensionnée à la situation réelle du client — pas à un catalogue.

Le label HANDIBAT : l’expertise accessibilité certifiée

Titulaires du label HANDIBAT délivré par la CAPEB, nos équipes maîtrisent les enjeux spécifiques du bâtiment accessible — normes PMR, exigences réglementaires pour les personnes en situation de handicap, dimensionnement des espaces de manœuvre en fauteuil roulant. Pour un projet comme celui d’Entraigues-sur-la-Sorgue, cette expertise va bien au-delà des dimensions réglementaires : elle informe chaque choix de conception, chaque détail de finition.

FAQ — Élévateur PMR design dans une maison contemporaine

Peut-on installer un élévateur PMR dans un salon avec une grande hauteur sous plafond sans créer un volume disgracieux ?

Oui, à condition de concevoir l’appareil comme un objet architectural plutôt que comme un équipement technique. Le choix du portillon à l’étage permet de limiter l’émergence de la structure au-dessus du plancher supérieur, le vitrage maximal réduit l’impact visuel de masse, et un travail soigné sur la teinte et les finitions permet d’intégrer l’appareil dans le langage formel existant de la pièce. À Entraigues-sur-la-Sorgue, la structure ne dépasse que de 1,1 m au-dessus du plancher de mezzanine.

Est-il possible de vitrer la face machinerie d’un élévateur PMR à vis sans fin ?

Oui, avec un verre de sécurité feuilleté adapté et une conception soignée de l’encadrement. Cette solution, moins courante que le panneau tôlé classique, offre un résultat esthétique remarquable — la mécanique visible filtrée par le verre teinté confère un caractère design industriel à l’appareil. Elle nécessite une réflexion sur le type de verre, les jeux de tolérance et l’accès pour maintenance.

Un élévateur PMR peut-il être laqué dans une couleur non standard comme le noir ?

Oui. Les profilés aluminium des élévateurs PMR peuvent être laqués dans toute teinte RAL selon les gammes proposées par les fabricants. Le noir mat (RAL 9005) est une teinte disponible chez la plupart des constructeurs et se prête parfaitement aux intérieurs contemporains à dominante métal sombre. C’est précisément cette option qui a été retenue à Entraigues-sur-la-Sorgue pour accorder l’élévateur aux garde-corps et menuiseries noires de la maison.

Quelles aides financières pour un élévateur PMR à la suite d’un accident ?

Dans le cas d’un handicap consécutif à un accident de la route, plusieurs financements peuvent être mobilisés : indemnisation de l’assurance responsabilité civile du tiers responsable (qui peut couvrir les travaux d’adaptation du domicile), Prestation de Compensation du Handicap (PCH), MaPrimeAdapt’ pour l’adaptation du logement, aides de la MDPH. La situation de chaque personne étant unique, nous recommandons de contacter simultanément la MDPH de votre département et un conseiller en accessibilité. Premier Ascenseurs peut vous orienter dans ces démarches.

Votre projet d’élévateur PMR mérite une réponse à la hauteur de votre maison.

Que votre besoin soit fonctionnel, esthétique, ou les deux à la fois, Premier Ascenseurs conçoit votre élévateur PMR comme un élément d’architecture — pas comme un équipement que l’on case. Visite technique gratuite dans le Vaucluse, le Var, les Bouches-du-Rhône, le Gard et toute la région PACA.

📞 Contactez-nous sur www.premier-ascenseurs.com

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